Investir dans la pierre est relativement sûr. C’est ce qui pousse de nombreux français à se lancer, chaque année, dans l’investissement à but locatif. D’autant que, selon votre profil et le bien que vous souhaitez acquérir, vous pouvez bénéficier d’avantages fiscaux à ne pas négliger. Mais quel investissement locatif est à privilégier ? Nous faisons le point, en vous présentant les quelques dispositifs.

Quels sont les avantages à investir dans l’immobilier locatif ?

Si vous souhaitez augmenter votre patrimoine, toucher des revenus mensuels fixes et bénéficier d’une réduction d’impôts, ne cherchez plus : l’investissement locatif est fait pour vous.

Pourtant, il faut élaborer un dossier solide et prendre le temps de regarder les points positifs et négatifs. Même si un secteur géographique vous séduit et que vous pensez, par la suite y passer votre retraite ou vos vacances, il ne faut pas oublier que vous êtes tenus, pendant un nombre d’années donné, pour certains dispositifs, de mettre en location votre bien. La jouissance de ce dernier n’est donc pas pour tout de suite.

Ensuite, la location est souvent destinée à des personnes ou des ménages ayant des revenus modestes. Le dispositif défiscalisant est propice aux deux parties : pour le propriétaire, c’est l’assurance que son prêt est remboursé par le montant des loyers. Pour le locataire, la possibilité lui est donnée ; dans une zone souvent à très forte demande, de trouver un logement pour un loyer plafonné. Les dispositifs de défiscalisation sont nombreux, mais vous pouvez trouver le meilleur investissement locatif via un comparateur d’investissement locatif.

Quels sont les principaux dispositifs défiscalisants pour l’investissement locatif ?

Quand on évoque les dispositifs de défiscalisation, on pense principalement à la loi Pinel ou encore la Loi Denormandie.

Pour rappel, la loi Pinel suppose l’achat d’un logement (il peut être neuf ou en construction) pour un montant maximal de 300 000 euros, dans une des zones désignées par l’Etat (la liste peut changer chaque année). Ce bien doit être mis en location, pendant 6, 9 ou encore 12 ans. Le montant des loyers, mais aussi les revenus des locataires sont plafonnés. Ils dépendent des zones mais aussi de la composition familiale. Si vous achetez un bien pour le montant maximal (300 000 euros) et que vous le mettez en location pendant 12 ans, vous pouvez bénéficier de 63 000 euros de réduction d’impôts.

La loi Denormandie, quant à elle, permet d’investir dans l’ancien pour rénover le parc immobilier français, sachant qu’il faudra effectuer des travaux. Par rapport à la loi Pinel, il est possible d’investir en zone rurale, mais aussi de compter sur un début de paiement des loyers au bout de 4 mois. Ce dispositif est donc parfait pour les personnes pressées. Le fait que les biens se situent au cœur des villes sous-tend une certaine facilité à trouver des locataires.

Si le fait de louer votre bien sur une longue période vous angoisse, vous pouvez vous tourner vers la location saisonnière. Au contraire des lois citées ci-dessus, vous êtes libre de fixer le montant du loyer, sachant que la saisonnalité peut faire grimper ou descendre le prix. On parle alors d’un taux de rendement pouvant aller jusqu’à 20% ; ce qui rend ce procédé très intéressant.

Bien entendu, il faut que le bien soit attractif ; car bien situé. On pense donc à des zones à forte affluence touristique, par exemple. Gros point fort supplémentaire de la location saisonnière, le paiement de la location se fait à l’avance, par le biais de plateformes spécialisées ; ce qui exempte cette location des problèmes d’impayés.

Après avoir été quelques temps dédaigné, le coliving revient sur le devant de la scène immobilière. La colocation n’est donc plus l’apanage des séries comiques américaines, mais rend de nombreux services quand le prix des loyers empêche de prendre un logement seul.

Ce service ne touche pas uniquement les étudiants, mais aussi certains actifs ou encore des séniors qui ne peuvent plus rester dans leur domicile ; devenu trop grand. Pourtant, on s’attend, dans le cadre du coliving, à de bonnes prestations ; ce qui explique le montant du loyer qui peut être demandé et le fait que le rendement puisse avoisiner les 10%, dans les grandes métropoles.

Enfin, si l’investissement locatif vous intéresse, sachez qu’il existe d’autres façons, encore d’obtenir des revenus réguliers : achat de garage, investir dans une résidence étudiante, un EHPAD (Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes) ou encore une résidence pour seniors sans problème de dépendance ; ce que l’on appelle communément les résidences de services. Le taux de rendement est ici encore, nettement supérieur à ce que pourrait vous procurer une épargne de type Livret A, puisque cela peut atteindre les 6%…